Notre projet : renforcer la capacité et l’envie des hommes à prendre en charge la qualité du vivant

L’environnement, et plus encore le vivant, nous posent aujourd’hui des problèmes complexes et multi-acteurs par nature, qui révèlent le besoin d’une gestion appropriée. Le mode de gestion éclaté qui nous est familier –il découpe les sphères de connaissance et d'action et délègue les compétences–, adapté à des problèmes isolables et localisés, ne répond pas aux exigences de la gestion du vivant, a fortiori dans un monde globalisé.

 

L’amélioration de la qualité du vivant, qui ne dissocie pas la qualité des milieux du développement humain, nécessite, à toutes les échelles –locale, nationale comme mondiale– une posture différente : reconnaître, au-delà de la connaissance objective et des compétences techniques, les autres formes d’intelligence des hommes et des femmes intéressés ; encourager leur désir d’engagement ; faire émerger des systèmes d’action susceptibles de mobiliser leur capacité de prise en charge. Tous les territoires, toutes les institutions, toutes les entreprises sont concernés. Ils ont besoin de stratégies –de connaissance et d’action– adaptées à la complexité des situations où se jouent leur activité, leur identité et leur autonomie.